photo de city

On reproche souvent aux amateurs de prendre des photos mal étudiées et c’est le même reproche qu’on représente à un amateur lorsqu’il  s’achète un appareil qu’il ne sait pas maîtriser.

A l’achat d’un appareil photo, on oublie parfois la nécessité de se familiariser avec ses options vitales. Alors que c’est une nécessité que de reconnaître son appareil et de le maîtriser pour pouvoir jouir de ces performances et avoir des belles prises.

Les appareils professionnels sont munis de 3 bagues ; allant de la bague de la profondeur de champ, à la bague de réglage du diaphragme et finalement à la bague de mise au point, ces trois bagues sont capables de rendre votre prise une photo éternelle ou un fiasco. Il faut simplement s’entraîner et comprendre l’utilité de chacune.

L’ouverture et la vitesse se régularisent l’un l’autre au mode manuel et vous apprenez petit à petit l’importance de votre réactivité à la lumière dans l’espace et vos besoins en terme d’ISO. Dans certaines prises, on observe la variation des couleurs ou presque la perte de l’intensité de la couleur et c’est dû au manque de maîtrise de la balance du blanc, ce qui donne un aspect jaunâtre à la blancheur. Il faut reprendre vos bases sur un tel bruitage et prendre les pas correctifs pour surmonter ce lapsus esthétique.

Il est impératif qu’un photographe s’initie au pouvoir de son appareil et qu’il sache comment dégager la profondeur d’un champ ou de le branler. L’iris de l’appareil est tel l’œil humain, elle s’adapte selon vos directives à l’image qu’on veut traduire. L’apprentissage commence par des sujets immobiles allant du fruit sur une assiette à une composition multiple d’objets disposés dans un cadre choisi. Et, petit à petit, on entame des défis de perfectionnement pour gagner de la confiance et copier les pas aux célébrités.

A chaque genre ses effets et ses astuces, prenant l’exemple de Hero below zero de Riehm Joerg, on observe la technicité et cette recherche avec laquelle le photographe incite notre imaginaire dans ce vide vibrant de silence. Alors que Les bottes d’Alexander Katuszynski , vous interpelle pour chercher le sujet réel de la prise, qui se tient debout sous la lumière cachetière du rideau de fond. La chaise de Joannas Gabriel est aussi une prise emblématique, le sujet figé en plein focus dominant du cadre, la base des tiers est magnifiquement respectée et surtout la sensibilité  du remplissage du cadre et les courbes qui captent le regard.

C’est ce pouvoir d’animer l’espace et cette aisance à rendre le banal une œuvre à admirer qui incite le photographe a avancé dans son art. Etant une des plus célèbres boutiques de vente de tableaux d’art en ligne.  Pixopolitan se veut ambassadrice de cet art et de ces œuvres que ce soit des photos de new york ou autre. Pour nous, la photographie est plus qu’un simple clic, c’est créer une magie et la figer dans le temps.